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  • Mais où est donc passée la gauche rouennaise?

    Le 30/08/2010 à 10:33Commentaires (0)Ajouter un commentaire

     

     

     

    Rouen Mars  2008 : Une victoire annoncée et large plonge Rouen dans une nouvelle ére : Celle de la construction sociale et économique d'une ville endormie et en retard sur beaucoup de domaines.

     Septembre 2010 : Où est passé l'espoir de cette reconquête politique ? Le parti socialiste rouennais et ses alliers, Yvon Robert et Valérie Fourneyron en tête ont regagné des postes et des clés. Qu'en ont-ils fait ? Quel bilan peut-on faire en cette rentrée politique à 6 mois du "mi mandat".

     

    La jet/set politique de gauche s'est partagée des postes et des indemnités. Elle s'est aussi partagée le pouvoir. Un pouvoir largement dominé par le parti socialiste et les proches de Valérie Fourneyron qui ont finalement réussi à transformer leur alliers en spectateurs.

    Il y a d'abord le spectateur docile en la personne du PC local qui joue son rôle de bon soldat sans aucune grandeur, aucun objectif et dont on peut se demander à quoi il sert?

    Ensuite, il y a le spectateur énervé. Ce sont les verts. Ils crient, gesticulent, s'opposent quelques fois, mais se gardent bien de se démarquer de la politique générale du Maire.

    Or quelle est cette politique ?

    En matière sociale, nous constatons qu' un centre social est mort et que les deux autres des hauts de Rouen  sont dans un état de délabrement à faire peur un nordiste !

    La volonté de contrôle est telle de la part du PS local et de la mairie que les seules et uniques actions ont été de :

    1/  de rebâtir une association gérant l'équipe de foot sur les hauts avec comme membres du bureau des membres du PS dont le trésorier du parti rouennais.

    2/ De déloger la présidente de "solidarité Plateau" et d' y installer Ludovic L. futur candidat du canton 7

    3/ De signer l'arrêt de mort à un centre social et de laisser une présidente d'association locale membre du PS (bien entendu) demander un agrément centre social pour remplacer la défunte ACS sans initier un travail de fond entre tous les partenaires associatifs locaux. 

    4/ D'installer au soir des municipales Christine Rambaud comme conseillere genérale qui n'a jamais fait d'intervention en séance pleiniere ni initié de projet concret pour son canton au sein de sa commission "politique de la ville", mais franchement, à quoi sert-elle ?

    5/ De liquider le GPV en "remunicipalisant" le dispositif et en poussant à la porte des personnes ressources indispensables à la ville.

    La liste n'est pas terminée, mais rien que cela, ca suffit amplement pour dire STOP.

    J'oubliais:

    Politique de stationnement honteuse, aucune réflexion générale sur la circulation en ville. Pas de concertations ouvertes sauf aux associations proches du pouvoir.

    Gaspillage de l'argent public avec le financement des 24 heures motonautique,une oeuvre artistique éphemere et un "rouen Plage" dont on se demande encore où se trouve le projet pédagogique.........

     

    Ces trois actions ont coûté 600 000 euros à la ville pour quel résultat?

    Parallellement à ces engagements financiers, le maire de Rouen essayait de réduire le marché du clos st marc en prétextant que les caisses étaient vides et que cela coûtait cher ! De qui se moquait t-on?

    Politique sociale inexistante et surtout clanique, politique économique dans le brouillard, aucune réflexion ouverte sur des thématiques importantes telles que la circulation en ville ou l'action sociale, bref, la ville de rouen a plutôt interêt à réctifier le tir car c'est la défaite annoncée pour 2014.

    Déjà à l'approche des cantonales, rien n'est joué et il se prépare déjà une élection locale qui pourrait  être un vote sanction d'un pouvoir "suffisant" où toutes les composantes politiques y trouvent leur compte  !

    La population, elle, aura une déception de plus à gérer......

     

    Fred Quillet 

     

     

     

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